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 Récit des glorieuses batailles du roi Alkhanep le Courroucé

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Alkhanep
Guerrier Squelette


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MessageSujet: Récit des glorieuses batailles du roi Alkhanep le Courroucé   Dim 25 Mar - 7:33

Voici la première parti du récit d'introduction de mes rapports de batailles, qui seront romancés. L'histoire évoluera en fonction de ces batailles, mais les premières parties ne seront qu'un récit au sens classique du terme. Les rapports de batailles commenceront plus tard, et je vais voir ce que cela peut donné.
Il s'agit plus d'un récit que de rapports de bataille et c'est pourquoi je met ceci dans cette section. Je vais voir ce que mon projet va donné, et si un récit cohérent est possible en faisant de la sorte. Sinon, eh bien ce ne sera qu'une nouvelle.

Désolé pour la longueur, je comptais terminer l'éveil du roi en un seul bloque mais j'ai constaté que cela serait trop long d'un seul coup. Merci d'avance pour vos commentaires et critiques, et n'hésitez pas à relever les fautes, que ce soit orthographique ou bien une incohérence vis à vis le background de warhammer.



Jhared était un rêveur, un ambitieux et un idiot. Toute sa vie, il avait aspiré à la richesse. Il s’était monté des centaines de plans dans sa têtes dans lesquels il acquérait argent et succès professionnel avec facilité en utilisant ces capacités intellectuelles qu’il considérait comme étant bien supérieur à la moyenne. Pourtant, il y avait de cela deux mois, il avait atteint la mi trentaine et cela lui avait fait prendre une certaine prise de conscience. À trente-cinq ans, il n’avait toujours pas quitté la ferme familiale et semblait prédestiné à devenir comme son défunt père qu’il avait toujours considéré comme un raté fini.


Son père avait été un fermier prospère et travailleur, respecté de sa communauté, mais le métier de fermier n’était pas compris dans la définition de succès de Jhared. Celui-ci s’était toujours vu comme étant un futur homme d’affaire prospère, un aventurier célèbre ou encore un soldat professionnel qui après avoir démontré ses compétences prodigieuses, auraient été nommé par le Comte lui-même général de l’empire.


L’âge avait fini par anéantir les désillusions de Jhared. Il n’était qu’un fermier médiocre qui était, qui plus est, la risée de ses frères aînés qui l’appelaient « Mollusque » en référence à son apparente lenteur d’esprit. Quelques jours après cette fatidique prise de conscience, le village s’était mis en ébullition alors qu’un général mercenaire du nom de Drezius Vanheitein était de passage dans la petite communauté du Sud du Stirland. Il avait assemblé la populace sur la place commune et avait promis richesse et célébrité pour tous ceux assez courageux pour le suivre vers des terres inconnues et mystérieuses, dans un pays où nul vivant ne marchait et où la mort départagerait les héros des faibles.


Jhared avait vu le passage du général comme un signe du ciel, c’était son occasion de prouver sa valeur à tous les imbéciles qui se moquaient de lui depuis plus longtemps qu’il n’osait se rappeler. Il s’était donc enrôlé. Il avait été le seul à le faire dans tout le village. Il était parti sans regarder en arrière et personne ne l’avait regardé partir. Il n’en avait cure. Pourquoi aurait-il eu la moindre considération pour de tels lâches si apeurés de la perspective d’une telle aventure?



La troupe de mercenaire avait passé deux semaines de plus à recruter dans d’autre petits villages isolés du sud de l’Empire. Une vingtaine de jeune recrue sans expérience vint grossir les rangs de l’armée de Drezius. Le bataillon d’un millier d’individu commença par la suite son itinéraire vers les déserts du sud. Ils durent traversés les inhospitalières Principautés Frontalières, les Terres Arides infestés de peaux-vertes et de bandits, contournèrent les Marais de la Folie et finalement atteignirent la tristement célèbre Terre des Morts.


Ce qui frappa tout d’abord Jhared fut la chaleur insupportable et l’absence totale d’humidité. Puis ce fut l’absence complète de vie, outre quelques vautours qu’il apercevait parfois au loin ou tournoyant très haut dans le ciel autour des mercenaires. L’eau vint vite à manquer et bientôt, les plus vieux et les plus faibles commencèrent à périr sous l’ardent soleil impitoyable. La première oasis qu’ils croisèrent était asséchée et des gens moururent en quelques secondes lorsqu’ils burent l’eau noirci de la deuxième. Forte heureusement pour la troupe de Drezius, ils croisèrent un groupe d’une peuplade nomade du désert qui accepta d’échanger de l’eau contre des armes à feu et qui les dirigea vers une troisième oasis qui leur offrit abondance d’eau et de fruit très amer du désert.


Moins d’une semaine plus tard, ils étaient arrivés en vue des murs de la cité morte de Khemri : leur destination. Ils avaient campés à l’intérieur de l’ancienne cité où, il y avait de cela près de quatre milles ans, les habitants de la fière Nehekhara avait vécu comme le faisait aujourd’hui les habitants des cités Impériales. La ville était en ruine, bien moins bien conservé que la nécropole qui jetait son ombre sur celle-ci. Jhared était estomaqué par la taille pharaonique des imposantes structures pyramidales qui, selon certains mercenaires d’expérience de la troupe, servaient de sépultures aux rois d’antan.


Deux pyramides imposaient une attention particulière. L’une était plus blanche que la peau d’un vampire et occupait une place centrale dans la nécropole. Les monuments funéraires voisins n’étaient rien face à la grandiose majesté qu’inspirait cette colossale structure de marbre blanc. L’autre était plus lointaine, plus terrible. Elle était isolée, érigé de l’autre coté du Grand Fleuve Mortiis. Malgré la distance qui la séparait de Jhared, il était sans équivoque qu’elle était encore plus énorme que la première. Sa surface complètement noir et lisse était aussi insupportable à contempler que l’autre était éblouissante.


Le silence oppressant de la cité morte ne permis à Jhared qu’un léger sommeil peu récupérateur. Aux premières lueurs de l’aube, on le réveilla d’une gifle nonchalante et lui enjoignit de prendre la lance rudimentaire que l’on lui avait fournit et de se mettre en position pour attendre les ordres du général. Celles-ci ne se firent pas attendre. Vanheitein rassembla les quelques huit cents hommes qui lui restaient et les mena vers une des pyramides. Celle-ci devait faire plus de cent mètres de hauteur, mais était pourtant d’une taille très modeste en comparaison de la plupart des autres tombaux royales. Un imposant portail faisait office d’entrer. Une demi-douzaine de statue semblait monter la garde autour de la porte. Ils affichaient tous des visages différents, qui s’apparentaient avec différents animaux du désert. Ils tenaient dans leurs mains des hallebardes cérémonielles dont les deux extrémités étaient dotées de lames effilées.


Drezius donna son ordre et les hommes entrèrent dans la pyramide pour commencer le pillage. Au fur et à mesure que les mercenaires progressaient dans le tombeaux, les corridors labyrinthiques forçaient la troupe à se séparer en groupe de plus en plus réduits et dispersés. Au final, Jhared se retrouva avec moins d’une dizaine d’autres mercenaires, mené par un vétéran borgne grommeleur. Les torches que tenait un homme sur trois permettaient à peine à percer l’obscurité totale qui régnait dans la pyramide. De temps à autres, des cris étouffés étaient attendus au loin alors que des hommes tombaient dans des pièges mortels habilement dissimulés. L’ancien fermier était proprement terrifié. Il tremblait tellement qu’il pouvait à peine tenir sa lance. Des sueurs froides perlaient à son front. Il avait peur de respirer trop fort et tentait en vain de la contrôler, il était quasiment en hyperventilation. Ses compagnons d’armes semblaient pour la plupart aussi angoissé que lui. Seul le vétéran gardait son calme de soldat.


Ils débouchèrent finalement sur une pièce bien plus grande que toutes celles qu’ils avaient auparavant traversées. La lumière des torches illumina la pièce et fit briller les milles trésors qu’elle renfermait. Des urnes recouvertes d’or dans lequel était gravé des scènes de batailles des temps anciens étaient disposées aux cotés de coffres remplis de joyaux, des statues de marbre de défunts seigneurs côtoyaient des idoles dorés aux visages bestiaux. Tous regardèrent autour d’eux éberlués, puis leurs regards jubilants se croisèrent l’un après l’autre. Ils s’éclaffèrent et commencèrent à se servir. Ils ramassèrent autant de joyaux et d’or qu’ils étaient capables de portés et alors que les pilleurs s’attelaient à cette tâche, nul n’avait encore remarqué l’imposant cercueil d’ébène et de jade et était pourtant l’élément centrale de la pièce saturée de couleurs chatoyantes. Il y eut un craquement sourd, et tous se tournèrent alors le centre de la salle, d’où était provenu ce bruit qui avait fait sursauter tout le monde. Les jambes de Jhared faiblirent sous le poids de sa frayeur viscérale, le couvercle du cercueil royale se mis à lentement glisser, pour finalement percuter le sol avec un vacarme infernal. Le jeune rêveur loin de son foyer laissa tomber son butin au sol et hurla.





L’éveil. Certains mortels avaient un réveil difficile, mais le passage du pays du rêve à la morne réalité n’était rien face à la transition entre le sommeil de la mort et l’éveil de la non-vie. Ainsi Alkhanep le Glorieux, ancien tyran et roi autoproclamé de la toute-puissante cité de Khemri, fut-il ivre de colère quand il fut réveillé par le vacarme causé par le déplacement des trésors de la sépulture royale, et par les dialectes étrangers des pilleurs de tombes responsables du dérangement. Ses orbites sans vie s’attisèrent du feu de sa fureur, et ses articulations craquèrent à l’unisson alors que sa dépouille s’animait pour la première fois depuis des siècles. Il posa la main sur la surface du couvert de son cercueil. Il poussa légèrement et le sarcophage s’ouvrit sans effort, malgré la force considérable qu’aurait nécessité à un humain une telle opération.


La momie redressa d’abord son tronc, ce qui lui permit de contemplé l’étendu de l’infestation. La vermine humaine grouillait littéralement dans sa demeure millénaire, et une telle profanation de la propriété d’un monarque méritait une juste rétribution. Il se releva alors de tout son haut, sa grandeur considérable accentué par celle de son cercueil. La dizaine d’homme assemblé autour de lui restaient là à l’encercler, à le contempler de leur regard ahuris, tous paralysés par la terreur. L’un d’eux échappa même tout le fruit de son pillage. La peau craquelée et noircie de ses joues se distendit de manière démesurée alors que sa mâchoire s’ouvrait à un degré excessif pour laisser passer un puissant hurlement caverneux. Toute la colère et la haine du roi des tombes étaient contenues dans ce rugissement d’outre-tombe. Deux hommes tombèrent immédiatement à genoux, les mains sur les oreilles et la douleur déformant leur trait, celui qui avait déjà échappé sa lance et ses trésors pris ses jambes à son cou, et le reste supportèrent tant bien que mal l’assaut sonore et se mirent en position de combat défensif.


Avant même qu’Alkhanep n’ait le temps de dégainer son épée, le plus vieux et le plus imposant des mercenaires passa à l’attaque. Il fit un piqué avec sa rapière pour atteindre le roi à l’abdomen, mais celui-ci se servit d’un de ses brassards pour dévier le coup. Projeté vers par son propre élan, le vétéran n’eut pas le temps d’éviter les doigts qui se plantèrent dans sa trachée, la fracturant sur le coup. Le vieux borgne s’écroula au sol en toussant violemment et suffoqua. Finalement, la momie eut le temps de saisir sa lame magique. Celle-ci n’avait pas été abreuvée depuis une éternité et elle réclamait un carnage. Des visions de massacres du passé et de glorieuses conquêtes avenirs s’emparèrent de son esprit alors que ses doigts pouvaient enfin sentir le poids familier de la Moissonneuse, l’épée qui avait semé le désespoir durant son règne et qui continuait de se nourrir du sang de ses victimes dans sa non-vie.


Il débarqua du point surélevé qu’offrait son sarcophage pour aller à la rencontre des humains qui hésitaient à présent à attaquer à la suite du telle démonstration de savoir-faire martial de la part d’une monstruosité inhumaine. Alkhanep avança d’un pas sûr vers ses adversaires, se qui incita trois hommes des plus aguerris de la troupe à aller à sa rencontre. Rapidement, deux mercenaires le contournèrent pour l’assaillir aux flancs tandis que le plus costaud du trio lui faisait face et adoptait une position défensive, le genou fléchit et le bouclier positionné de sorte à protéger l’intégralité du corps. C’est avec agacement qu’Alkhanep constata que ce bouclier était le sien. Déterminé à récupérer son bien, il ignora les deux hommes sur ses flancs dont les attaques ne firent qu’égratigner son armure cérémonielle et saisi vivement le bouclier recouvert d’or que son adversaire avait du mal à soutenir le poids. L’homme tenta vainement de résister à la force colossale du roi et fut projeté vers l’avant alors que ce dernier reprenait son bien. Un des hommes qui l’avaient contourné tenta alors de lui porter un puissant coup de hache à la tête. La momie para le coup de son bouclier, et son épée courbe vint décapiter l’imprudent. Il se retourna d’un coup en faisant décrire un très large arc de cercle de sa lame qui vint s’enfoncé dans les côtes flottantes de son troisième adversaire. Celui-ci émit un cri sourd de stupéfaction, et la Moissonneuse déchira ses poumons en sortant de son corps. Le pauvre homme tomba à genou et tenta inutilement de chercher son souffle. Les doigts qui portaient l’épée magique s’enfoncèrent alors dans ses orbites et le fluide vital recouvra son visage alors que ses yeux étaient réduis en bouillis. Alkhanep le souleva du sol par ce point d’appui peu commun et montra sa victime au reste des mercenaires. Il les fixa tous dans un par un dans les yeux, puis disposa du corps qu’il tenait en le projetant vers ses camarades éberlués.


Ceux-ci demandèrent pas leurs restes et s’enfuirent promptement. Le voleur qui avait osé s’approprier le bouclier du roi tenta de se faufiler vers la sorti de la pièce, mais la Moissonneuse mis une fin abrupte à cette tentative en se plantant dans son dos, perçant son cœur. Disposant enfin d’un répit, Alkhanep fit le point sur la situation, son calme et sa répartit de soldat prenant momentanément le dessus sur sa fureur millénaire. Des pilleurs de tombes avaient pénétré sa pyramide et avaient passé inaperçu, ce qui voulait dire qu’aucun prêtre liche ne risquait d’invoquer ses légions s’ils n’étaient pas avisé de l’intrusion. Le roi tendit son esprit vers un sarcophage discret dans une pièce voisine à la sienne, et bientôt Sethis le Buffle, garde du corps par delà de la mort du roi s’anima sous l’effet seul de la volonté de celui-ci. La magie qui parcourait son corps était trop puissante pour s’être dissipé après un tel lapse de temps et la seul proximité de son souverain éveillé suffisait à le maintenir dans la non-vie. Bientôt, d’autre cercueil encore plus modeste s’ouvrirent à l’unisson Le capitaine de la garde et ses subalternes allèrent rejoindre le monarque mort-vivant d’un pas mécanique, et se plaçèrent à ses cotés, près à se mettre dans le chemin de tout sot osant essayer d’assaillir le roi des tombes. Les couleurs sombres et la robustesse de la cuirasse enchantée de Sethis contrastait fortement avec l’armure ornementale recouverte d’or d’Alkhanep, tandis que les gardes des tombes affichaient sur leurs armures les couleurs noires et dorés qui leur étaient propres. D’une seconde imposition mentale, les Ushabtis à l’entrée de sa pyramide s’animèrent à leur tour afin de couper toute retraite aux fuyards. Il ne lui restait plus qu’à réveiller le prince Necrosis, son lieutenant et frère cadet, et d’aviser les Prêtres et la purge de sa demeure funéraire pourrait commencer.


Avec ses garde du corps, il parti à la poursuite des envahisseurs. Il pouvait les entendre grouiller comme des rats, bafouant de leur simple présence sa demeure éternelle. Il sentait la vie qui coulait dans leur veine et la haïssait au plus haut point. Ce n’était pas de la jalousie, mais de la pure répulsion à l’égard de leur faiblesse. Ses longs pas lents ne lui permettaient pas de rattraper les fuyards qui couraient à toutes jambes, mais la vermine finirait par s’épuiser ou à se perdre. Au mieux, ils tomberaient dans une fosse à scorpion ou se feraient empaler par un piège judicieusement dissimilé. Ne perdant pas de vue la destruction de ses ennemis, Alkhanep bifurqua pourtant dans la direction opposée de la provenance des bruits que faisaient les fuyards. D’une injonction mentale, il envoya Sethis et la moitié de sa garde à leur poursuite, et mena le reste vers le tombeau du Prince Necrosis. Il traversa plusieurs corridors étroits qui le menèrent vers les niveaux inférieurs de la pyramide. Enfin, il atteignit une petite pièce dans laquelle reposait seul un sarcophage très ornementé. Des lignes bleues et dorés parcouraient l’intégralité du cercueil qui faisait près de deux mètres. Deux énormes rubis trônaient sur l’emplacement des yeux du masque mortuaire, sculpté à l’image du défunt prince. Le roi s’arrêta à l’entrée de la salle et utilisant l’ancien dialecte nehekharien, il ordonna :

« Que celui qui me servit dans la vie, mena mes armées à la victoire et qui mourut en mon nom se lève pour obéir à son monarque par-delà la mort. Que ma volonté soit faite! »

Immédiatement après ce commandement, le sarcophage s’ouvrit promptement et une créature recouverte de bandelette s’en extirpa. Elle était imposante, presque aussi grande qu’Alkhanep. Le prince Necrosis était en fait identique au roi en presque tout point. La momification, la magie noire du Maudit et des millénaires de décrépitudes avaient eu cet effet sur les dépouilles des seigneurs de Nehekhara, ils avaient fini par être dissociables les uns des autres que de par leurs attirails de combat et leur grandeur. Le prince empoigna sa lance, une arme antique enchantée pour pénétrer armures, chair et os avec aisance. Son manche était bois noir qui avait surement déjà été de l’ébène, mais qui était à présent entièrement pétrifié, et la lame ressemblait davantage à celle d’un large sabre que d’une lance. Necrosis vint s’agenouillé au pied de son souverain et, le regard vide fixé au sol, il demanda :

« Que doit donc faire le Prince Necrosis, votre loyal serviteur et frère de sang, pour apaiser la colère de son seigneur?
-La pyramide est infestée par les usurpateurs! Lève toi, et brandit ta lance pour être le héraut de ma fureur. Que ce lieu sacré soit purgé! Que mes légions se lèvent de nouveaux pour porter la ruine à mes ennemis! Les prêtres doivent être avisés de cette invasion que leur négligence à permise. Qu’ils sachent que mon courroux est grand et que ma volonté sera faite! »


Le prince se releva, et parti de son coté avec une petite proportion de la garde royale. Alkhanep et le reste des squelettes partiellement momifiés retournèrent par le chemin qu’ils venaient d’emprunter. La cohorte marchait à l’unisson, avec toute la discipline qu’ils avaient eu de leur vivant. Alors qu’ils remontaient plus haut dans les niveaux de la pyramide, les bruits des combats parvinrent aux oreilles putréfiés du roi des tombes. Ce dernier senti son sabre frétiller sous la perspective de nouveaux carnages, tandis que la momie ne ressentait plus depuis des lustres la moindre émotion à l’approche des combats, seulement une calme haine qui pouvait se transformer en colère froide lors des situations où ça devenait plus personnel. L’invasion de sa sépulture était une de ces situations.
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